Jean-Jacques Albors par Yoachim

 

 On dit de Jean-Jacques qu'il  à un parcours atypique, qu'il est un individualiste ; quand est-il en réalité ? Il s'en explique lui-même.

 

 

Je considère que mettre en avant son individualisme, sans tenir compte des autres est une attitude égoïste, mon individualisme consiste simplement à me servir de mon discernement et des facultés que mon créateur m'a données !
Cela concerne tout le monde, renoncé à son individualisme à sa faculté de pensée par soi-même, c'est devenir une sorte de mouton, c'est pourquoi, je pense que toutes organisations qui s'efforce de supprimer les individualités est sectaires.
 
En plus d'être un individualiste au service des autres, je suis un passionné, un altruiste qui naturellement ne peut s'empêcher de vouloir aider les « laissés-pour-compte ».
 
Je considère que la seule autorité légitimement acceptable qui nous pousse à une action au nom de Dieu, est une autorité de compétence qui authentifie celle-ci, sans quoi, c'est une autorité d'abus, « despotisme », qui impose des doctrines, un fonctionnement uniforme dont le but non avoué est de contrôler les personnes.
 
Dès mon retour en France en 1979 d'un séjour à Londres, j'ai dû m'habituer à des remarques agaçantes telles que : « Électron libre », « isolationniste », « contestataire » ou « personne insoumise ». Avec le recul, ces termes négatifs sont destinés à toute personne qui exerce un ministère en dehors d'une structure dénominationnelle religieuse, ceux qui estime avoir droit de jugement m'accusèrent d'égocentrisme et de désobéissance à Dieu, car eux sont du côté de Dieu ?
 
Bien entendue, j'écoute les remarques pertinentes, mais c'est ma relation à Dieu qui compte vraiment, est-ce que le fait d'étiqueter quelqu'un n'est pas le meilleur moyen de le discréditer à tort ?
 
D'un point de vue rationnel, on peut comprendre qu'on s'oppose à une personne parce qu'elle s'exprime et explique les raisons de sa foi qui ne cadre pas avec des conceptions étroites et figées.
Des responsables religieux qui s'affichent tolérant n'acceptent pas que des personnes comme moi aient une autre compréhension des textes biblique et ignorent nos actions, pourquoi ?
 
Ils se défendent d'êtres traditionalistes ? Leurs jugements sont catégoriques, ce n'est pas la volonté de Dieu ni conforme aux textes biblique. Se posent-ils la question de la légitimité de leur position ?
 
Un texte dit : c'est chez Dieu que se rencontrent la sagesse et la puissance ; à lui appartiennent le conseil et l'intelligense. ; (Job 12 : 13 )
Plus loin Job dira aux donneurs de leçons ;
Quant à vous, vous êtes des inventeurs de mensonges. (13 : 4 )
 
Paul dans sa lettre aux chrétiens de Rome leur écrira : O profondeur de la richesse, et de la sagesse, et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont impénétrables, et que ses voies sont incompréhensibles ! (Romains 11 : 33 )
 
Heureusement que Dieu ne nous suit pas dans nos « ornières », l'obéissance de la foi à conditionné mon histoire personnelle et non en dehors, mon allégeance à Dieu est une réponse à un amour révélé, gravé à jamais dans la suite de ma vie, obéir à Dieu, c'est pour moi la reconnaissance de m'avoir donné une deuxième chance, la naissance de la foi dans ma vie n'est pas le fait d'une expérience mystique, d'une ivresse émotionnelle ou d'un délire soudain, mais la révélation du pourquoi de la venue du Messie Jésus.
 
La Bible perçoit les convictions de la foi comme des certitudes et les équivaut à la connaissance, non parce qu'elles proviennent d'une supposée expérience mystique qui les authentifie, mais parce qu'elles reposent sur le témoignage d'un D qui ne peut mentir et qui est par conséquent totalement fiable. Recevoir ce témoignage, c'est certifier que Dieu est vrai, le rejeter, c'est faire de D un menteur. La foi est un don surnaturel divin. La Bible que nous étudions, nous aide à diriger nos décisions morales et éthiques et constitue notre source essentielle de sagesse.
 
J'attache plus d'importance à la pratique de la foi qu'au rituel, la foi, une fois reçue, pour grandir à besoin de nourriture qu'elle trouve essentiellement dans l'étude de la Bible, toutes personnes qui exercent la fonction d'enseignant se doivent elle-même puisait cette nourriture de la même source et non de son imaginaire. La pratique d'un rituel ne reflète pas toujours notre véritable état spirituel intérieur, l'effet de groupe dans un environnement ambiant approprié, favorise les ivresses émotionnelles, dont les effets disparaissent vite, c'est pourquoi les personnes en redemandent.