Notre santé mentale et les solutions en question ?

 
C’est article est écris en souvenir de Françoise E décédé bien trop tôt dans un service psychiatrique parisien à cause d’un arrêt cardiaque……..
De plus, Michel un infirmier en psychiatrie suite à une conférence en Suisse m’a demandé des compléments d’informations, ci-jointes ma réponse, et j'en profite pour ajouter d'autres remarques à l'attention des lecteurs de ce blog.
 
Pour ceux qui ont lu mes divers articles sur ce blog ont dû comprendre que je m’efforce de penser par moi-même. Dans le domaine de la santé mentale, lorsque j’apporte mon aide à la demande d’une personne en souffrance, je ne joue pas au « apprenti sorcier », ma foi me dicte mes objectifs : guérir, ou tout au moins soulager ceux qui souffrent, à consoler ceux qui pleurent.
 
 
 
 
 
 
 
Avant de quitter cette terre, où Jésus à manifester de la compensions, il nous a laissé une « feuille de route » pour poursuivre son œuvre, bander les plaies de l’humanité.
Le docteur Carl Jung, a lui aussi reconnu l’importance du facteur Dieu dans la guérison des maux de l’humanité, il écrira : la pensée humaine ne peut concevoir aucun système, aucune vérité ultime capable de donner au malade ce dont il a besoin pour vivre, c'est-à-dire la foi, l’espérance, l’amour, et la connaissance de soi.
 
 
 
Concernant la psychiatrie.
 
La psychiatrie est une branche de la médecine dont l'objet concerne un ensemble de phénomènes non-mesurables, elle ne peut donc se targuer d'être une science dont les données sont vérifiables comme la neurologie, la biologie ou la génétique.
Les théories de Freud ne sont pas parole « d’évangile », le psychiatre honnête avoue qu’elle n’est pas une science exacte, car aucune preuve matérielle ne peut appuyer un diagnostic, posons-nous une question :
 
Existe-t-il un test fiable de laboratoire qui démontre le trouble mental ? Sachant que ses troubles sont « diagnostiqués » par des psychiatres à partir d’un éventail de différents comportements humains, plus bas dans, c’est article, vous verrez qu’il existe ce que j’appelle la « bible des pathologies mentales », (DSM).
 
Dans un livre récent, la psychologue Américaine Lauren Slater (2004) (1), raconte les expériences du psychologue David Rosenhan qui, dans les années soixante-dix, avec huit de ses amis, (des « pseudos patients »), s’étaient présentés dans huit services psychiatriques différents aux États-Unis en feignant le même symptôme, entendre une voix qui fait « boum » !
Parmi ses huit personnes, il y avait, un étudiant en psychologie d’une vingtaine d’années, trois psychologues, un pédiatre, un psychiatre, un peintre, et une femme au foyer.
 
Ils furent diagnostiqués schizophrènes, la durés de leur internement a été de 7 à 52 jours, ensuite, ils furent libérés avec un diagnostic de schizophrénie « en rémission », ce qui fait dire à Rosenhan qu’une telle maladie est perçue comme irréversible et créant une stigmatisation à vie, plutôt que comme une maladie guérissable.
Les conclusions de Rosenhan feront grand bruit au Etats-Unis à tel point que les différents services hospitaliers démentiront en bloc, il est fréquent de faire disparaître des dossiers médicaux, j’en ai personnellement fait l’expérience.
 
(1), Auteur de sept ouvrages dont : « Prozac, mon amour ».
 
Aussi provocatrice et biaisée que soit la démarche, le message est clair. C’est le contexte dans lequel le psychiatre se trouve et la prépondérance de certaines approches thérapeutiques qui influencent le diagnostic.
 
Il est assez clair pour moi que c’est la médication qui dirige les décisions, et pas le contraire. À l’époque de Rosenhan (2), c’était le schéma psychanalytique qui déterminait ce qui allait mal ; de nos jours, c’est le schéma pharmacologique, la pilule (Slater, 2004).
 
Dans le domaine de la psychiatrie de l’enfant, les controverses entre les psychiatres américains et français sur le trouble déficitaire de l’attention tiennent pour beaucoup dans la facilité de prescription des psychostimulants.
 
(2), Psychologue Américain, livre, « On being sane in insane places », traduction, « être sain d’esprit dans des lieux fous ».
Également un article de Minard Michel, « l’expérience de Rosenhan », Sud /Nord 1/2009 n° 24, page 73-78.
 
Faut-il pour autant en conclure que le trouble n’existe pas et qu’il est un produit social, créé par la disponibilité des médicaments ou au contraire s’appuyer sur un fait établi (les enfants hyperactifs répondent au traitement) pour développer une démarche scientifique visant à lui donner une explication et à répondre à la souffrance des enfants et des familles ? ((Robaey, 1992), (3) .
 
(3), Philippe Robaey, chercheur du département psychiatrique de l’université de Montréal.
 
Des faits tristes d’actualités actuelles démontrent les limites de la psychiatrie, des erreurs lourdes de conséquence !
 
-Début 2016, un professeur qui encadré un groupe d’élèves dans les Alpes qui suite à une avalanche, assiste impuissant à la mort de deux de ses élèves, l’enquête découvrira son séjour dans un hôpital psychiatrique de la région peu de temps avant le drame, il prenait un lourd traitement sans arrêt de travail ? Est-il en mesure d’avoir une rapide analyse du danger, c’est la justice qui devra le déterminer.
 
-Fin 2015, un homme qui sortait d’une unité psychiatrique armée de deux couteaux, agresse une policière, celle-ci utilisera son arme de service, l’agresseur sera tué le 20 octobre 2015 à Corbeil-Essonnes.
 
-Le 19 janvier 2016, un patient de l’hôpital psychiatrique Charles Perrens de Bordeaux dépose une plainte contre un infirmier pour sévices physique.
 
-Le 21 septembre 2015, lors d’un colloque tenu au sénat, des psychiatres du collectif 39 tire la sonnette d’alarme sur la dégradation des pratiques dans les services psychiatriques.
 
-A l’échelle mondiale, seulement 1% des agents de santé travaillent dans le domaine de la santé mentale. Les troubles mentaux touchent pourtant près d’une personne sur dix d’après l’OMS. (Source, Malika Surbled, 21 juillet 2015).
 
-19 janvier 2015, décès suspects au CH Henry Ey (psychiatrie). Selon l’agence Hospimedia, le Cercle de réflexion et de propositions d’actions en psychiatrie (CRPA) a récemment saisi le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL), pour dénoncer des décès qu’il juge suspects constatés au CH francilien Henri Ey. Le CRPA dénonce entre autres des surdosages médicamenteux. (Source rédaction Actu Soins).
 
Françoise E, est décédée dans un hôpital psychiatrique, la version officielle de sa mort, arrêt cardiaque, elle était âgée de moins de cinquante ans, mais prenait des psychotropes depuis plus de dix ans !
 
 
Exemple du contenu de ma conférence.
 
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Avant l’utilisation de l’électro-encéphalogramme, les crises convulsives au moyen-âge étaient synonymes de possession démoniaque dans certains milieux religieux, puis de maladie mentale. Les épileptiques se retrouvaient dans les asiles. Aujourd’hui, les avancées dans la compréhension du fonctionnement cérébral ont permis une meilleure prise en charge de cette pathologie, mesurable médicalement.
 
Il n’y a pas si longtemps cette maladie était considérée comme une forme clinique d’hystérie, on la soignait en psychanalyse ! Il y a encore trente ans, des articles parlaient de la « psychiatrie des tremblements ».
On est dans le secteur neurologique et non-psychiatrique, ce n’est pas une affaire d’interprétation qui varie d’un psychiatre à un autre.
 
 
Maladie psychiatrique. ?
 
 
Peut-être l’effet d’un dérèglement chimique cellulaire qui entraîne des troubles du comportement. (découverte faite par les neurologues canadiens)
 
Explication :
 
Les neurones sont des cellules aux nombres de 50 à 100 milliards ; ces neurones communiquent par un langage chimique et électrique.
 
Ce langage chimique, ce sont les neurotransmetteurs ; on en décompte 60. En voici deux, auxquelles je m’intéresse.
 
1-la dopamine,
 
2-la sérotonine.
 
Un dysfonctionnement d’un de ces deux neurotransmetteurs chimiques
provoquerait des désordres.
 
La Dopamine.
 
-L’insuffisance de dopamine est responsable d’une rigidité musculaire, comme la maladie de parkinson.
 
-En trop grande quantité, elle serait à l’origine des troubles du comportement tel que la paranoïa, la culpabilité, la peur, un mauvais décodage de l’information avec son entourage, sujet à des visions, aux délires, c’est là que l’on parle de schizophrénie.
 
La Sérotonine.
 
Un dysfonctionnement de la sérotonine entraînerait la dépression, le suicide, les comportements impulsifs et l'agressivité : tous ces troubles impliqueraient certains déséquilibres de la sérotonine.
 
Découverte d’une deuxième barrière de protection du cerveau.
 
Notre cerveau est plongé et protégé par le liquide céphalo-rachidien qui ne passe pas par le circuit sanguin, mais par celui de la moelle épinière, d’où une ponction lombaire pour savoir ce qui se passe dans le cerveau.
 
Les chercheurs en neurologie ont découvert qu’il y avait une deuxième barrière de protection du cerveau : la barrière imato encéphale ; est-ce la  raison de l’inefficacité des neuroleptiques pour guérir la cause des troubles ?
 
Remarque de mon interlocuteur :
(et non pas seulement le fait d’une interruption du traitement par le malade).
 
Il faut savoir que la schizophrénie n’altère pas l’intelligence ; elle est un trouble dissociatif de la personnalité. Les schizophrènes ont une grande sensibilité, il leur faut un environnement calme !
 
Je ne suis pas très favorable aux établissements médicalisés, si vous observé les patients, ils se déplacent comme des robots et leur visage n’expriment rien, les guérisons sont très rares, souvent, ils reviennent à plusieurs reprises, parce qu’ils ont interrompu leur traitement et très rapidement, ils paniquent, tel l’escargot qui n’ont rassuré par son environnement s’enferme dans sa coquille.
 
Remarque de mon interlocuteur :
(vous faites une allusion à cela à juste titre, accompagnement médical, famille, associations)
 
Une personne en cours de traitement qui fait appel à mon aide par l’intermédiaire de sa famille me laisse une marge de manoeuvre très limité, le patient à une capacité d’écoute de 30 minutes, je n’ai aucune légitimité pour mettre fin à son traitement, cela est dangereux pour le patient et pour moi d’un point de vue juridique.
 
La seule solution serait une collaboration avec le praticien psychiatre qui peut réduire progressivement le traitement, c'est-à-dire délaissé la médicalisation au profit d’une relation thérapeutique altruiste.
 
Dans son livre « le naufrage de la psychiatrie », Sophie Dufau écrira à la page 27 :
 
La psychiatrie française ne marche pas à la pensée unique : historiquement traversée par des courants de pensée politiques, psychanalytiques, biologique, sociaux, comportementaux ou cognitifs, elle est aujourd’hui en crise.
 
Il y a actuellement 500 000 personnes en France confrontées à la schizophrénie, et une personne sur 100 au Canada.
Une de mes relations, dont le métier est chercheur en génétique, m’a également parlé de maladie physique ou mentale qui est le résultat d’héritage génétique.
 
Heureusement que, même dans l’ignorance, la prière de la foi est opérante : me taire face à des cas qui m’échappent est préférable à un diagnostic totalement faux !
Une séance d’exorcisme peut être traumatisante pour des personnes souffrant de schizophrénie ; je n’ai pas de sympathie pour ces praticiens charismatiques dont l’efficacité n’est pas clairement démontrée !
 
Un schizophrène est un malade qui a besoin de soins appropriés et d’un accompagnement affectueux. Lui dire qu’il est possédé, c’est l’enfermer dans son délire, c’est comme une condamnation, une malédiction !
 
Le DSM.
 
 
 
La « Bible des psychiatres », c’est le DSM, (diagnostique et statistique des troubles mentaux), cette marque DSM appartient à l'association américaine de psychiatrie, (APA),( American Psychiatric Association )
 
-En 1952, le DSM1 diagnostiqué 60 pathologies différentes,
 
-en 1968, DSM 2, 145 pathologies,
 
-en 1980-1887, DSM 3 révisé, 292 diagnostics de pathologie,
 
-en 1994-2000, DSM IV, 410 diagnostics de pathologies,
 
 
- en 2013, DSM V, traduit en français le 17 juin 2015, le 13-05-2013 le Monde, Fr intitule son article : psychiatrie : DSM-5, le manuel qui rend fou.
 
Ce qui est nouveau dans cette version, c’est les troubles de l’enfance, trouble neurodéveloppementaux et la définition d’un « trouble du spectre de l’autisme ». Les troubles de l’humeur y sont revus, ainsi que les troubles bipolaires, dépressifs, obsessionnels-compulsifs et beaucoup d’autres chosent encore.
 
À la fin de sa vie, Freud disait que nombre de psychanalystes n’atteignent pas le degré de normalité auquel ils voudraient que leurs patients arrivent.
 
Le médecin Luc et rédacteur de l’Evangiles qui porte son nom rapporte une parole de Jésus que l’on peut adresser aux disciples d’Hippocrate : « Médecin, guéris-toi toi-même » ! (Luc 4 : 23 ).
 
Je me pose une question, le DSM est-il un ouvrage qui légitime les sociétés pharmaceutiques qui fabriquent des médicaments pour traités chacun de ces troubles qui augmentent constamment ?
 
Le journal le Figaro du 24 avril 2006, dans une rubrique, psychiatrie écrit : des experts trop liés à l’industrie, (des laboratoires bien sûr).
 
Sophie Dufau, « le naufrage de la psychiatrie » écrit à la page 172 : les méthodes des laboratoires, dans l’élaboration des molécules et dans leurs pratiques commerciales, sont de plus en plus fréquemment sur la sellette. 
 
Récemment, une chercheuse américaine a prouvé que la moitié des médecins ayant participé à la rédaction du DSM IV avaient été payés par l’industrie pharmaceutique.
 
Dans un article du 19 avril 1994 du New-York Times, « Scientifiques au travail », Daniel Goleman déclare que le Docteur Allen Frances était peut-être le psychiatre le plus puissant d’Amérique, celui-ci est à la tête du projet de la rédaction de la dernière édition du DSM IV.
 
Je suis un autodidacte, alors je vais m'exprimer simplement pour être compris de mes lecteurs, si un psychiatre comme Allen Frances définit l'intégralité du « canon des troubles mentaux » dans la « bible DSM » pas étonnant que Big Pharma s’enrichissent, cette industrie va-t-elle commercialiser 410 médicaments correspondant aux 410 diagnostics du DSM IV ?
 
Ce même docteur, longtemps après la diffusion du DSM IV déclara à Garry Greeberg, rédacteur principal pour Wired :
« L’absence de définition d'un trouble mental. C'est des conneries. Je veux dire, vous ne pouvez pas définir.
 
 Allen Frances, rédacteur principal de la quatrième édition de l'American Psychiatric Association diagnostique et statistique Manuel des troubles mentaux(universellement connu comme le DSM-IV), le gars qui a écrit le livre sur la maladie mentale, confessant que « ces concepts sont pratiquement impossibles de définir avec précision avec des lignes lumineuses les limites." .
 
 
Conclusion
 
 
Le bien-être ne s'achète pas en pharmacie, depuis 1979, je me pose la question si les émotions telles que la peur, le chagrin, l'envie, le ressentiment ou la haine sont responsables de la majorité de nos maladies dite « psychique ».
(personnellement, je préfère le terme mal être que celui de maladie).
 
En 1976, suite à un faux diagnostic, je me suis retrouvé à l'âge de vingt ans dans un service neurologique du CHU de Nice et là, j’ai subi un des examens les plus « barbares » que la radiologie a engendrés appelé, encéphalographie gazeuse, les effets secondaires sont : céphalées constantes et intenses (dues à l’injection d’air), des crises comitiales, (décharges neurologiques) dont la manifestation est l’épilepsie, des malaises vagaux qui occasionnent des évanouissements, des sueurs, des pâleurs du visage.
Est-ce une cause à effet si en avril 1982, j’ai eu un grave accident cérébral avec perte de la parole et dans l’impossibilité de marché seul ?
 
Pour en savoir plus :
 
 
 
Quand Dieu s’est révélé dans ma vie en janvier 1979, j’étais mort à l’intérieur, isolé volontaire à Londres, ma foi ma sortie du rôle de victime et à comprendre que mes épreuves pouvaient me faire, grandir, me rendre plus fort. Depuis, mon cheminement spirituel m’a appris à porter un regard plus lucide sur moi et j’ai pu ainsi m’alléger de certains autres fardeaux.
 
J’ai aussi appris à mieux communiquer, à exprimer ce que je ressentais, à être moi-même, ma devise, c’est » prompt à écouter et lent à parler », je ne crois pas au destin, que tous est écrit d’avance, dans ma propre histoire, je me suis toujours senti libre d’orienter ma vie, mon allégeance à Dieu ne ressemble nullement à une prison, c’est plutôt le contraire, Dieu ne cloisonne pas ma vie, il l’épanouit.
 
Ma démarche n’est pas souvent comprise par les religieux, j’assume mon rôle d’aider les gens à sortir de ces rôles où on les enferme. Ne pas rester dans une certaine ignorance de soi.
 
La France, mon pays est en tête des consommations de psychotropes, c’est aussi devenue le pays du « tout-psy », dans les cours de justice, on demande leur avis, ils s’expriment sur tous les problèmes sociétaux, ils interviennent dans des cellules d’urgence, le livre noir de la psychanalyse aux éditions les Arènes, 2005, révèlent que la psychanalyse comme le prédisait le psychiatre Jacques Lacan, est devenue « un symptôme, révélateur du malaise de notre civilisation.
 
Freud, Adler et Jung s’accordent sur le fait que bon nombre de troubles mentaux sont dus au conflit de deux forces intérieures, l’une bonne, l’autre mauvaise. Ils n’arrivaient tout de même pas aux mêmes interprétations, d’ailleurs Freud et Jung cesseront leur collaboration.
 
L’Apôtre Paul exprime cette réalité dans sa lettre aux Romains au chapitre 7 : 12-25 .
 
La loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je n’approuve point ce que je fais, je ne fais point ce que je veux, mais je fais ce que je hais.
Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par-là que la loi est bonne, et maintenant, ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi.
Car je sais que le bien n’habite point en moi, c’est-à-dire, dans ma chair, parce que j’ai la volonté de faire le bien ; mais je ne parviens pas à l’accomplir, car je ne fais pas le bien que je veux ; mais je fais le mal que je ne veux pas faire.
Que si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, mais le péché qui habite en moi, je trouve donc cette loi en moi ; c’est que quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi, car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois une autre loi dans mes membres, qui combat contre la loi de mon esprit et qui me rend captif sous la loi du péché, qui est dans mes membres.
Misérable homme que je suis ! Qui me délivrera de ce fardeau de mort ?
Je rends grâce à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Je suis dons assujetti moi-même, par l’esprit, à la loi de Dieu, mais par la chair, à la loi du péché.
 
Dans l’année 1930, des spécialistes en médecine psychosomatique commencèrent à voir qu’une multitude de maladies physiques étaient peut-être causées par l’envie, la jalousie, l’égocentrisme, les ressentiments, la peur et la haine.
 
Est-ce que la plupart de nos maux mentaux et physiques sont causés par une force mauvaise à l’intérieur de nous-même ? Freud, Adler et Jung, ce sont posaient la question, et ce texte de la bible nous explique que oui, mais que l’on peut triompher de ces mauvaises impulsions de notre nature charnelle en nous plaçant sous la conduite et le contrôle de l’esprit de Dieu.
 
Jésus dira à ses contemporains : c’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous dis sont esprit et vie.
 
Jésus à le pouvoir de nous permettre d’avoir une vie juste, conforme aux exigences de la loi divine, il a lui-même triomphé du péché, aussi nous pouvons contrôler ses deux forces qui s’opposent en nous.
 
Voilà pourquoi, la chimie n’est pas la solution, les psychiatres et certains médecins généralistes devraient relire le serment d’Hippocrate afin d’agir plus humainement envers leurs patients en souffrance.
 
Serment de l’ordre des médecins de 1996 :
 
 
 
Je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité. J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me le demandera, je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés, reçu à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et la conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances, je ne prolongerai pas abusivement les agonies, je ne provoquerai jamais la mort délibérément.
J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité, que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j’y manque.
 
Si mes informations sont exactes la durée des études médicale est de dix ans et la durée des études sur la pharmacopée est de 30 heures seulement égales à cette durée ?
Et pourtant, ils prescrivent des médicaments ?
 

La place du médicament est très variable d’une faculté à l’autre dans les études théoriques, lors des six premières années, celles qui précèdent l’internat. Un volume de 30 à 40 h a été récemment imposé en première année commune des études de santé (Paces) mais, pour la suite du cursus, tout dépend du contexte local. À Toulouse, les conditions sont bonnes, avec 40 h en Paces, 90 h en 2et 3années et 40 h en 5eannée. 170 h au total, un record. À Bordeaux, c’est moins de la moitié. À peine 80 h pour assimiler toutes les classes de médicament, soit "32 h en Paces, à quoi s’ajoutent 16 h de pharmacologie étalées sur les 2e  et 3e  années, et 30 h de pharmacologie spécialisée" , ( source Que choisir ) .

 
Les généralistes sont autorisés à prescrire des psychotropes, ils s’informent sur des articles à la solde des laboratoires, c’est du commerce dont l’efficacité et la rentabilité est redoutable, avec leur confrères psychiatre et grande firme pharmaceutique, c’est la parfaite entente.
 
Avec l’appui du DSM dont les supposées maladies sont applicables à tous, chacun de nous devient un malade potentiel à soigner, comme l’avait prédit le psychiatre Jacques Lacan, notre humanité est malade.
 
Le recours à la chimie n’est pas la solution, on peut prescrire autant de médicaments que l’on veut pour guérir les symptômes de maladies ou supposés maladie psychiques, mais nous sommes dans l’impuissance pour en guérir la cause réelle !
 
C’est article est né de mille soupirs que j’ai poussé pour tous ceux qui m'on sollicité et pour qui je n’ai pu apporter le secours approprié pour des raisons que je ne contrôle pas, des personnes diminuées psychiquement et physiquement à cause des médicaments, des cerveaux intoxiqués.
 
Des bienpensant se moque de ce conseil donné par Jésus-Christ : « Aimez vos ennemies » , pour eux, c’est impraticable, idéaliste et absurde, c’est plus facile l’envers de ce conseil : « Œil pour œil, dent pour dent « , lorsque Jésus dit « pardonné soixante-dix fois sept fois », c’est afin de nous épargner des colites ulcéreuses, goitres, tension artérielle élevée et beaucoup plus encore.
 
Si quelqu’un vous a fait du mal, ne lui rendez pas la pareille, car en le faisant, vous nuisez davantage à vous-même qu’à elle. Croyez-moi des maladies peuvent éclore quand nous cultivons des griefs en les répétant devant des tiers.
 
Pour terminer, je vous laisse réfléchir à, c’est, épisode que nous rapporte l'Évangile de Luc :
 
Jacques et Jean deux disciples de Jésus lui firent une demande surprenante en réaction au refus d’un village samaritain de les héberger, ils demandèrent à Jésus de faire descendre le feu du ciel sur ce village.
Jésus ne va accéder à leur demande, mais il va les reprendre par ces paroles :
« Vous ne savez de quel esprit vous êtes animés » (Luc 9 : 55 ).
 
Le psychiatre Alfred Adler disait à son époque, le devoir primordial imposé de tout temps par la religion a été : aime ton prochain ! , pour lui c’est l’individu qui ne s’intéresse pas à son semblable qui a les plus grande difficultés dans la vie et qui cause des dommages aux autres. C’est de tels individus que naissent toutes les défaillances humaines.
 
Il basait ses conclusions étonnantes sur l’observation attentive de milliers de malades.
 
Jean-Jacques Albors
 

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