Commentaire sur Jacob, Esaü, Isaac, Rébecca, Laban, Léa et Rachel.

 

 

Le nom de Jacob signifie « il talonnera », car il est né en tenant son jumeau premier-né Esaü par le talon. La Bible raconte tous les événements qui se déroulent depuis sa naissance jusqu'à sa mort, contrairement à Isaac. On parle de sa mauvaise action envers son frère et de son astuce pour sur- planté son frère. Qu'en est-il réellement ?

 

 

 

-Leur personnalité
-Prédiction de Dieu sur leur devenir
-le droit d'aînesse
-le vol de Jacob ?
-la tromperie de Laban
-conclusion.

Genèse 25 : 23


Le Seigneur lui dit : « Deux nations sont dans ton sein, et deux peuples sortiront de tes entrailles ; un peuple sera plus puissant que l'autre, et l'aîné obéira au plus jeune. »

À la lecture de ce texte, je me pose une question : Dieu avait-il fait son choix ? Faut-il en croire que l'homme, même avant sa naissance est déterminée à suivre une voie tracée d'avance par Dieu ? (prédestination). Concernant Jacob et Esaü, on peut répondre par oui, ceci est pour moi une exception.


Étudions leur personnalité.


Le verset 27 du chapitre 25 nous décrit Esaü comme un jeune homme actif, robuste, qui pratique habilement la chasse et qui aime la vie des champs.
Jacob, c'est l'opposé, jeune homme calme et qui préfère se tenir souvent sous la tente.

Quoi conclure ?


Que Jacob accorde sa préférence à « ôlam Haba », (le monde à venir) et qu'il se désintéresse des choses matérielles, qu'il s'intéresse davantage aux valeurs spirituelles, l'expression « vécut sous la tente » suppose sa préférence à la méditation, à la réflexion. Jacob encouragé certainement par sa mère, est disposé à accepter d'assumer les sacrifices qu'exige le droit d'aînesse, une fois au service de Dieu, il se doit d'être pur et saint et renoncé aux plaisirs faciles.


Son frère Esaü, est un actif, la méditation ce n'est pas son occupation, la création du monde a été faite par Dieu pour nous, afin de stimuler notre réflexion sur notre destinée future et que nous méditions sur la création, c'est ce que l'apôtre Paul nous confirme dans sa lettre aux croyants de Rome :


En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. De sorte qu'ils sont inexcusables. (Romains 1 : 20).

 

Esaü ressemble à la majorité des occidentaux qui s'attachent prioritairement à l'action, qu'ils aiment quantifier pour se valoriser aux regards des autres. L'Oriental exprime son action sous la tente, loin des regards des hommes, ils recherchent la valorisation d'en haut, parce qu'ils savent que la récompense suprême n'est pas de ce monde.


Comment interpréter la prédiction de Dieu faite à Rébecca ?


Dieu veut faire comprendre à Rébecca que ses deux enfants qui s'agitent dans son ventre allaient s'opposaient, Dieu ne donne aucun détail, c'est une indication sur la liberté qu'auront Jacob et Esaü à leur majorité sur le choix de leur destiner.


Des parents peuvent influençaient leurs enfants pour suivre une voie plutôt qu'une autre, mais c'est eux qui choisiront leur destiné. Rébecca et Isaac vont en faire l'expérience, l'une préfère Jacob, l'autre Esaü pour un motif très intéressé, l'écriture ne donne aucun détail sur la raison de la préférence de Rébecca envers Jacob ?


Les versets 29 à 34 démontrent le peu intérêt d'Esaü pour les choses spirituelles, pour pouvoir en juger objectivement, il faut comprendre ce qu'est un droit d'aînesse ? Et ainsi avoir une réelle appréciation sur « la transaction » de vente de ce droit à son frère.
A la proposition de Jacob, Esaü lui répond, « certes ! Je marche à la mort ; à quoi me sert donc le droit d'aînesse ? « Olam Haba », (le monde à venir), ça ne l'intéresse pas.


Le droit d'aînesse.


Dans le contexte, le droit d'aînesse est plutôt un devoir, une continuité dans la mission confiée par Dieu à Abraham, c'est-à-dire qu'il s'agit tout particulièrement de conserver la foi en un Dieu unique hérité d'Abraham et de la transmettre à ses contemporains, de génération en génération.
Et qu'importe le fait qu'Esaü fut né le premier, il ne s'agit pas d'un droit à un héritage matériel mais d'une transmission d'une mission spirituelle, inauguré par Abraham et pour cela Dieu regarde au cœur avant tout !


L'auteur de l'épître aux Hébreux au chapitre 12 et verset 16 dit justement qu'Esaü s'est comporté comme un profane en cédant son droit d'aînesse pour un aliment pour satisfaire sa seule faim gourmande .


Certainement que pour Esaü ce droit, (devoir), d'aînesse est perçu comme une entrave à sa liberté car il entend vivre et profiter de tous les aspects attrayants de la vie présente, une vie d'obéissance à Dieu à l'exemple de son arrière-grand-père Abraham ne l'intéresse pas. Ce qui lui plaît s'est de vivre dans un monde facile où les plaisirs sont à sa portée.


Jacob a discerné cela chez son frère, d'où sa proposition ! Rébecca à discerné la même chose, le texte du verset 28 dit : Rébecca préférait Jacob, maintenant, on sait pourquoi.


L'amour des parents pour leurs enfants les rendes parfois aveugles sur leurs défauts, Isaac se trompe sur Esaü à cause de sa gourmandise : « Isaac préférait Esaü, parce qu''il mettait du gibier dans sa bouche « (verset 28).
Le discernement de Rébecca est plus objectif, elle sait de par le vécu de son mari ce qu'implique le droit d'aînesse et elle pense que Jacob à de meilleure disposition que son frère, pour elle le plus fort selon la prédiction faite par Dieu lors de sa grossesse, c'est Jacob.

Elle suppose, certainement que Dieu ne permettrait jamais à Esaü de prendre une place qu'il ne saurait occuper par rapport à sa conduite, le fait qu'il soit le premier-né, ne lui donne pas une légitimité absolue de droit.


Jacob a-t-il volé le droit d'aînesse à son frère d'une manière très discutable ?


Pour Billy Graham, Jacob était un voleur, et un aigrefin, pour d'autres commentateurs, il est un escroc qui utilise la ruse, l'auteur des Hébreux nous dit clairement qu'Esaü était un profane et le livre de la genèse nous dit également qu'il vendit son droit d'aînesse à Jacob et qu'il scella cette vente par un serment, aucune pression extérieure hormis son propre ventre, la conclusion est très claire : « C'est ainsi qu'Esaü dédaigna le droit d'aînesse. »
Jacob ayant un doute sur la véritable intention d'Esaü de renoncer à son droit d'aînesse, selon la coutume orientale le fit jurer par l'expression : « Jure-le moi dès à présent. » On comprend mieux pourquoi Dieu dira : « j'ai aimé Jacob et j'ai haï Esaü » (Romains 9 : 13 ).


Ce n'est pas à nous de défendre ou d'accusé Jacob et sa mère sur leur tromperie à l'égard d'Isaac, (chapitre 27 et les versets 8-29), les faits sont exposés avec exactitude, c'est la particularité de la Bible.
Pas un mot de condamnation n'est formulé à l'encontre de Rébecca et Jacob sur cette affaire, quel instructeur humain peut soulever une critique envers Dieu pour son silence ? Serions-nous plus sages que Dieu ?


Ce que nous devons retenir, c'est que Jacob était un homme selon le cœur de Dieu, il à une juste appréciation des valeurs spirituelles contrairement à Esaü.
Sachez que chez les Sémites, on admet encore qu'il est tout à fait convenable d'éviter, par compassion, de cacher certaine choses aux vielles personnes, dans le but de leur épargner de la peine.


En effet Rébecca et Jacob savaient que si Isaac avait appris que son fils aîné avait méprisé son droit d'aînesse en vendant celui-ci pour satisfaire sa faim gourmande, Isaac aurait était très déçu et cela lui aurait causé du chagrin.
On se rencontre que l'appréciation d'Isaac sur la qualité D'Esaü au chapitre 27 n'a pas évolué : il est un bon chasseur et il aime son gibier ! Aucune autre qualité n'est mise en évidence, de plus Esaü cache à son père ce qui s'est vraiment passé avec son frère, en avoua à son père la vente de son droit d'aînesse il pouvait obtenir une « hattara », (un désengagement) de Jacob, pour cela il aurait fallu qu'Esaü expose à Isaac le contenu du serment mais en faisant cela il se serait montré sous son vrai visage !


Je pense que Rébecca informa Jacob des grandes bénédictions de l'alliance de Dieu faite avec son grand-père Abraham et de son père Isaac. Il appréciait beaucoup cette alliance et discernait que son frère Esaü l'a négligé. Cédé son droit d'aînesse pour un repas en dit long sur l'estimation qu'en faisait Esaü !


Rébecca prend ses responsabilités, celle-ci est déterminée pour que Jacob reçoive la bénédiction de son père et s'il s'aperçoit de la supercherie, elle l'assumera, (verset 13 du chapitre 27).
Isaac va se rendre compte de la supercherie au verset 33, Esaü accuse son frère de lui avoir volé son droit d'aînesse et la bénédiction de leur père, ce n'est pas la vérité. Il aurait dû dire à son père, j'ai vendu mon droit d'aînesse à mon frère pour un plat , voilà la vérité, Esaü charge son frère au maximum mais en vain, c'est trop tard.


Souvent dans des entretiens privés, des personnes me partagent leur difficile et douloureuse situation, sans faire aucune mention de leur part de responsabilité, elles parlent de fatalisme, de malchance et accusent les autres. Alors que j'admets qu'on peut commettre des erreurs avec de terribles conséquences, j'invite bien souvent mes interlocuteurs à faire acte de transparence, de franchise responsable et de courage, parce que Dieu accorde pardon et réparation et si c'est impossible de réparer, de vivre avec, c'est le sort D'Esaü :

Eh bien ! Une grasse contrée sera ton domaine, et les cieux t'enverront leur rosée. Mais tu ne vivras qu'à la pointe de ton épée ; tu seras tributaire de ton frère. Pourtant après avoir plié sous le joug, to coup s'en affranchira » (Genèse 27 : 39-40)


Spontanément Esaü, projette de faire périr son frère après la mort de leur père, bien informé Rébecca ordonne à Jacob de quitter la terre d'Israël pour aller se réfugier chez son ongle Laban en Mésopotamie.
Rébecca va en seul jour voir s'éloignaient ses deux fils, sa crainte pour Jacob, c'est que celui-ci épouse une femme étrangère à sa foi, Isaac approuve cette inquiétude, il donnera comme consigne à son fils de ne pas prendre une femme de Canaan, (28 : 1).


Ce qui est surprenant, c'est Isaac ne fait aucun reproche à Jacob ni aucune mise au point, au contraire, il lui dit :


Le Dieu tout puissant te bénira, te fera croître et multiplier, et tu deviendras une congrégation de peuples. Et il t'attribuera la bénédiction d'Abraham, à toi et à ta postérité avec toi, en te faisant possesseur de la terre de tes pérégrinations, que Dieu a donné à Abraham. (28 : 3-4)

Esaü s'enferme dans sa rancune, son état d'esprit exclu toute voie du pardon envers son frère, elle prend des proportions plus larges, pour contrarier son père, il prendra une épouse cananéenne et il se rapproche d'Ismaël.


La colère, la rancune est un obstacle pour faire sa propre autocritique, avec de telle disposition Esaü se ferme comme une coquille, les responsables pour lui sont : sa mère, son père et son frère, par absence de lucidité, aveuglé par notre rancœur, beaucoup de personnes agissent comme Esaü.
Tout comme Esaü on se rapproche de personne qui sont animés des mêmes dispositions, car Ismaël n'est pas le compagnon idéal pour guérir, ils vont ensemble ruminés leurs rancœurs et s'éloignaient de toutes remises en question, seule condition pour « tourner la page ».


Désormais, Jacob est en marche pour vivre sa destinée sur les traces de son grand-père et père comme il le souhaite depuis son plus jeune âge, Jacob a fait son choix et il va devoir accepté 34 années d'exil, Esaü lui n'accepte pas son choix !


Dieu est son protecteur, son unique soutient car sa précarité matérielle va le fragiliser et Laban va bien en profiter.


La tromperie de Laban.


Soyons clair, Laban n'est pas un exemple de vertu, de plus il est idolâtre, car de nouveau, nous sommes en Mésopotamie. Le verset 30 du chapitre 31, nous mentionne la présence de théraphins(1) sous sa tente qu'il considère comme des dieux.


(1)Statuettes de dieux domestiques, porte bonheur.


Au verset 5 du chapitre 29, Jacob dit : « Connaissez-vous Laban, fil de Nahor ? », Laban est le fils de Bethuel, (Genèse 28 : 5 ), alors pourquoi fils de Nahor ?
Béthuel dit l'Araméen était un impie en Mésopotamie, Laban ne voulait pas se faire passer pour son fils, mais plutôt pour celui de Nahor, peut-être à cause du prestige dont jouissait Abraham son frère.
La question de Jacob au berger démontre qu'il est au courant de l'impiété de Béthuel, il leur demanda : Est-il en paix ? (verset 6) ?, il veut se faire une opinion sur la personnalité de Laban, savoir s'il possède les qualités et les vertus de Nahor ou s'il ressemble à Béthuel ?

Laban va profiter des sentiments que Jacob a pour une de ses filles (Rachel), pour faire un marché, et là Jacob trouve plus fort que lui en ruse. Jacob va proposer à Laban de travailler sept ans pour obtenir la main de sa fille Rachel.

Après sept années de service, Laban lui donna son aînée Léa prétextant que c'est l'usage dans le pays, Léa usa de tromperie, étendue dans la couche de Jacob durant toute la nuit, elle ne révéla pas à Jacob sa véritable identité, certes elle obéissait à son père, Jacob n'aima pas Léa, celui qui use de la tromperie pour parvenir à ses fins sera lui aussi l'objet de tromperie et Jacob va beaucoup souffrir.

Laban proposa à Jacob de travailler sept année de plus pour obtenir la main de Rachel, et il accepta.


 

 Contrairement à son père, Jacob va devenir polygame à cause de la tromperie de Laban, ce n'est pas une première, Genèse 4 : 19 nous mentionnent la polygamie de Lamec.
Il faut se souvenir, que dans l'affaire qui opposa Jacob à son frère Esaü le grand perdant, Jacob vie une situation semblable : quatorze années de travail gratuit, et ayant enfin obtenu la main de Rachel, il va négliger Léa sa première épouse et cela va déplaire à Dieu :

Le Seigneur considéra que Léa était dédaignée, et il rendit son sein fécond, tandis que Rachel fut stérile. (29 : 31 )


Le fait que Jacob devienne père, l'oblige à ne pas divorcé de Léa à cause de sa tromperie, la raison de l'action divine est claire avec ce texte.
Le fait que Rachel soit stérile aurait pu amener Jacob à renoncer à elle, seulement l'amour qu'il avait pour Rachel en comparaison avec Léa était de la haine. Léa dira au verset 34 du chapitre 29 :

« Ah ! Désormais, mon époux me sera attaché, puisque je lui ai donné trois fils » et elle ajoute : « C'est pourquoi on l'appela Lévi (De lâva, s'attacher.) Le premier, elle l'appela Ruben, (Raa beonyi, le Seigneur à vue mon humiliation), le second Siméon (De chama, entendre), et plus un quatrième, Juda, (De hâda, rendre grâce ou louer).

 

Conclusion.


Ces quelques faits concernant la vie de Jacob nous fournissent les clés nécessaires pour transposer le passé dans le langage d'aujourd'hui, la Bible est le seul ouvrage qui procure autant d'intérêt et de plaisir, les diverses situations vécues par Jacob, sont autant d'enseignement utile pour nous aujourd'hui.


Jacob a expérimenté ces paroles Hillel de Babylone cita et que Jésus lui-même citera : « Ne fait pas à ton prochain ce que tu ne souhaites pas qu'il te face «. Aujourd'hui avec du recul, on peut comprendre que lorsque Isaac dit :

 « La voix est celle de Jacob mais les mains sont celle d'Esaü » se dit de tout homme dont le ton est délicat mais l'intention belliqueuse.


Un homme qui craint Dieu doit à travers les circonstances de sa vie examinées sa conduite, réfléchir en se posant la question, quelle leçon dois-je tiré de telle ou telle situation ? Notre nature est telle que notre compréhension de la sagesse est toujours trop étroite et que notre oublie est fréquent, on ne peut se fier à nos pensées premières.
Jacob passa les dix-sept dernières années de sa vie en Egypte, il mourut à l'âge de cent quarante-sept ans, aux cours de sa longue vie il connut des épreuves terribles, telle que la disparition de son fils Joseph, le mensonge de ses autres fils sur sa supposée mort  lui occasionna un grand chagrin.

Ce qu'il faut retenir, c'est que Jacob à l'image de son grand-père Abraham et de son père Isaac a eu des hauts et des bas, mais il fit honneur à L'Eternel dans la poursuite de sa mission :

Ce n'est pas la place qu'un homme occupe qui l'honore. C'est l'homme qui honore la place qu'il occupe. A tous ceux qui serait tenté de jugé sévèrement Jacob, l'Ecclésiaste nous dit:

Il n'est pas d'homme juste sur terre qui fasse le bien sans jamais faillir. ( 7-20 )

 



Jean-Jacques Albors

Vous pouvez réagir à cet article en m'envoyant votre réaction en cliquant ici. ;)

7 commentaires

1 - mercredi 25 mars 2015 @ 19:26 Amour a dit :

Bonjour,

C'est un très beau texte pour les croyants que vous proposez là !
Je pense personnellement que la colère fait avancer les choses, ont a tous besoin de faire ressortir notre colère à un moment donné.

Très beau commentaire de votre part.

Celine.

2 - mardi 07 juillet 2015 @ 01:42 Serrurier Paris a dit :

Hello,

Super, merci pour l'info

3 - jeudi 27 août 2015 @ 13:20 Jean Claude Gonnet a dit :

Je suis séduit par l’analyse

4 - jeudi 03 décembre 2015 @ 21:14 Romain a dit :

super Merci pour l' information, Explication vraiment au top

5 - mardi 22 décembre 2015 @ 21:06 Vivien a dit :

Hello, quel plaisir de lire ce genre d' information, je partage cette page sur twitter

6 - lundi 11 décembre 2017 @ 10:05 Lolita a dit :

Commentaire très intéressant sur un sujet rarement abordé qui nous touche tous. Les diverses thématiques des relations entre frère er soeurs, de notre place dans la fratrie, le cœur de nos parents, de notre cœur pour Dieu, de la responsabilité de nos actes et de leurs conséquences dans nos vies, et enfin du comment Dieu nous parle au travers de nos vies avec ce que nous sommes ! Bravo!! C'est de la haute voltige.

7 - lundi 11 décembre 2017 @ 17:44 albors a dit :

Merci pour votre visite sur ce blog et pour votre commentaire , salutation fraternelle.

Les commentaires sont fermés.